“ Made in Lebanon ”: Netflix soutient le cinéma en crise
Le 19 octobre 2020, la plateforme Netflix ajoutait à son catalogue 19 films “ Made in Lebanon ” et annonçait la mise en place d’un fonds de solidarité pour l’industrie libanaise du cinéma.
Le 19 octobre 2020, la plateforme Netflix ajoutait à son catalogue 19 films “ Made in Lebanon ” et annonçait la mise en place d’un fonds de solidarité pour l’industrie libanaise du cinéma.
Depuis le 18 octobre, date de la victoire d’Alpha Condé, des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre auraient causé la mort de 46 personnes selon l’opposition. Les Peuls seraient les plus touchés par les violences.
Januario Espinosa, 72 ans. Le directeur d’une des rares publications en français sur l’Amérique latine revisite une vie de dictature, exile, et militantisme au Chili.
Ici on va parler de culture underground et de contre-culture à l’américaine. The Village Voice et L’East Village Other sont les deux journaux indissociables de la presse clandestine new-yorkaise.
Le #MeToo est enfin arrivé en Tunisie avec #EnaZeda (moi aussi). Le mouvement est né sur Facebook et Twitter à la suite d’un scandale sexuel concernant un élu député tunisien. Le but est de dénoncer le harcèlement sexuel quotidien des femmes à travers la page Facebook « EnaZeda ».
Une entreprise lyonnaise et une association stéphanoise travaillent ensemble pour améliorer l’accès à une eau stérile dans le Nord du Laos. La nouveauté ? Leur machine est entièrement mécanique, donc n’utilise pas de produits chimiques tels que le chlore pour traiter l’eau.
En 2015, sous le slogan « Tala’at Rihatkum », qui signifie : « vous puez », des milliers de manifestants avaient pris d’assaut la capitale libanaise, Beyrouth, pour dénoncer la situation catastrophique du pays en matière de traitement des déchets.
Influence des médias et importation d’un modèle religieux « plus adaptable au monde et à son évolution » constituent la marque d’une puissance douce marocaine qui contredit les mœurs.
Restitution de terres bafouée, criminalisation, violences policières … Les discriminations à l’encontre des “peuples originaires” n’ont jamais été aussi décriées en Patagonie.